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Pierre Camille Gillet

Diagnostic de vos formations

Pour une formation déjà faite, même produite avec l'IA. Le diagnostic (on dit aussi audit) répond à une question : peut-on diffuser ce cours ? Sinon, il dit quoi corriger, où, et qui le fait.

Quand un diagnostic est utile

Un cours peut avoir l'air complet et enseigner des erreurs. Le diagnostic vous le dit avant vos apprenants. Il sert surtout :

  • avant de diffuser un cours produit avec un outil d'IA ;
  • quand une erreur coûte cher : santé et sécurité, conformité, clientèle ;
  • pour un cours hérité dont plus personne ne répond ;
  • avant d'acheter, de renouveler ou de revendre un cours ;
  • quand vous devez pouvoir montrer qu'il est accessible.

Cinq volets, et une question qui dérange

Je compare le cours à vos textes de référence (loi, norme, procédures, documents sources) ou, à défaut, au travail réel de vos gens.

Exactitude et conformité

Chaque fait est comparé au texte, lu en entier. Un « peut » devenu « doit » compte.

Pédagogie

Le quiz vérifie-t-il qu'on sait faire, ou qu'on a lu ?

Image et écrit

Des images vraies, un texte clair, une durée annoncée honnête.

Accessibilité

Au clavier, à 200 % de zoom, selon les règles WCAG 2.1 AA. Un exemple sur mes propres modules.

Technique

Tout s'ouvre, tout se joue : le cours est suivi en entier.

La question qui dérange

Ce cours fait-il mieux qu'une fiche d'une page ? Si la réponse est non, je vous le dis.

Ce que vous recevez

Une page de décision

Diffuser, corriger d'abord, ou refaire ; ce qu'il faut faire avant, et qui le fait. Elle se lit seule.

Chaque constat, à son écran

Le problème, une capture, la correction proposée et sa source.

Ce qui tient, et ce qui n'a pas été vérifié

Pour ne rien casser en corrigeant, et savoir où s'arrête le rapport.

Un avis de concepteur, pas un avis juridique

Des preuves revérifiables, mais ni un avis juridique, ni une certification, ni l'avis d'un spécialiste de votre sujet : le rapport dit quoi faire valider, et par qui.

Trois niveaux de gravité

  • Rouge : peut causer un tort réel. Bloque la diffusion.
  • Orange : compromet l'apprentissage.
  • Jaune : une amélioration.

Un diagnostic, sur un cours réel

Le client est hypothétique ; le cours et les constats sont réels.

Un cours sur les produits dangereux (SIMDUT) généré par l'IA, examiné tel quel

Vingt minutes sur le SIMDUT pour les employés d'entrepôt d'une PME québécoise, commandées à un générateur de cours vendu dans le commerce.

Extrait de la page de décision

Décision : ne faites pas suivre ce cours à vos employés pour l'instant. Il contient trois erreurs qui peuvent blesser quelqu'un, et la loi vous interdit de laisser un employé utiliser un produit dangereux sans la formation requise (Loi sur la santé et la sécurité du travail, art. 62.1).

Le cours dit qu'un vaporisateur rempli d'un produit peut rester sans le nom du produit : c'est faux. Sa liste des symboles de danger est fausse, et ses images montrent de faux symboles. Il ne dit pas quoi faire si un produit atteint les yeux.

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Voir un constat en entier : C01, l'exception au transvidage

C01, rouge : l'exception au transvidage (page 5 du cours)

Capture de la page 5 du cours : un employé remplit un vaporisateur à partir d'un baril de liquide inflammable. Le vaporisateur ne porte aucune inscription ; le rapport l'encadre en rouge.

Problème relevé. Le cours dit qu'un contenant transvidé peut rester sans étiquette si trois conditions sont réunies […]. Il oublie la condition centrale de la loi : le contenant « comporte le nom du produit ou une abréviation de celui-ci ». […] L'image de la même page montre un vaporisateur rempli d'un liquide inflammable, sans aucune inscription. Le cours enseigne donc, par le texte et par l'image, qu'un vaporisateur sans nom est permis.

Correction proposée. D'abord la règle : « Un produit transvidé porte une étiquette de même nature, ou une étiquette du lieu de travail. » […] Remplacer l'image par un vaporisateur portant le nom du produit ; corriger l'énoncé de la question 4.

Source. Règlement sur l'information concernant les produits dangereux (Québec), art. 12 et art. 13, 2°.

Lire le rapport complet (PDF de 8 pages, 2,7 Mo ; l'outil n'y est pas nommé).

Cinq étapes, un prix connu avant de commencer

  1. Un premier échange, sans frais

    Le cours, son public, ses textes de référence. Si un diagnostic ne vaut pas la dépense, je vous le dis ; sinon, un forfait.

  2. Vous m'envoyez le cours

    Un export ou un lien de partage, jamais vos mots de passe.

  3. Je relève tout

    Chaque écran capturé, onglets cachés compris.

  4. Je vérifie

    Les faits sur les textes, la pédagogie et l'accessibilité sur des grilles fixées d'avance. Chaque défaut grave est revérifié sur pièce.

  5. Vous recevez le rapport

    La décision, les constats, les preuves. La suite, si vous la voulez.

Parlons de votre formation

Deux lignes sur le cours et sur ce qui vous inquiète suffisent pour commencer.

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